Méthode personnelle : La Voie de l'Auto-guérison

Ceci est un travail personnel destiné aux personnes souhaitant aborder une approche dynamique de développement personnel - Ces outils ne sont pas théoriques, ils sont pratiques et dans la pratique donnent d'excellents résultats qui sont liés aux potentiels de chacune et chacun d'entre nous... Une méthode qui permet de comprendre des mécanismes complexes, "c'est comme comprendre une recette de cuisine et passer de l'état brut des aliments à une préparation/cuisson et dégustation..." .

 

 

Il y a donc plusieurs stades d'évolution dans cette compréhension et personne ne doit se sentir écarter de cette méthode universellement applicable, ce qui lui confère une viabilité scientifique...

 

La Méthode est une immersion en soi :

 

La compréhension de l’organisation des faits psychiques (les motivations/désirs profonds) dirigée vers une correction (de l’erreur vitale) / des valorisations psychiques supérieures* et éclairantes** (assainissement), par fractionnement du Moi (ME = moi Egoiste et MA = moi Altruiste) ; c’est donc l’étude des résidus subconscients alors révélés (résidus inférieurs) par les trajectoires faussées lors de la circulation des information du ME au MA dans le sens d’une libération de l’erreur, pour retrouver sa nature véritable ; repositionner l’esprit qui est la référence intérieure de l’équilibre juste ( la conformité à l’esprit délivre l’émotion équilibrante = le Bien Etre = le sens inné de la Vie).

 

L’erreur ayant par sa nature innée une capacité à s’auto-conserver, nous devont travailler avec elle et comprendre par cette mécanique/liaison, ce paradoxe vivant.

*Le monde inférieur = les petits calculs (petites valeurs) / le monde supérieur = les grands calculs (= les Valeurs fondamentales)

**L’éclairage est nommé élucidation (introspection élucidante), il est l’éclairage HARMONISANT.

 

Cette plongée en direction du fond, pour donc procéder à un assainissement de ses désirs et les faire passer du monde inférieur (les ruminations – dans le cadre de leurs exaltations) à la surface puis, de la surface au « Plan divin » = la Loi de l’harmonie universelle,défaite de l’intention intellectuelle***

 

***= nous passons alors beaucoup moins de notre temps à nous perdre d’avantage entre ce que l’intellect tente d’organiser (cf. sa faculté première) en rapport aux informations liées entre elles de manière incohérentes et présentées ainsi par l’intelligence (cf. sa faculté première) et par défaut .

 

Cette méthode analytique est la recherche de l’harmonie en étudiant 3 plans : le plan des Valeurs, de l’âme puis du Tao (Divin) et les nombreuses défaillances possibles liées aux interconnexions d’informations contraires provoquant les « beugues »… .

 

Sa visée holistique peut être nommée « auto-thérapeutique » puisqu’elle tend vers une ré-harmonisation de ses propres composantes intimes dans une trajectoire assainissante au cours de la quelle elles se pensent elles mêmes (ex : auto-nettoyage) proposant le réajustement/recentrage naturel en direction d’un équilibre global unifiant le corps et l’esprit … .

 

LA VOIE DE L’AUTOGUERISON

 

 

LE CHEMIN DU BIEN ETRE

RETROUVE ?

 

INTRO

Comment, à partir d’éléments de réflexions ordonnés, pouvons-nous retrouver notre équilibre en toute chose ? Quelle est la place de notre esprit dans notre vie ? Existe-t-il en nous des outils innés qui une fois retrouvés, aiguisés et correctement orientés, peuvent nous servir à dépasser le mal être ( = La maladie ) par des transformations naturelles ( L’auto-régulation // guérison ) ?

 

Quel choix de vie avons-nous et quelle voie allons nous suivre, quel sens donnons nous à cette existence, quel est le sens de notre vie ?

 

Sommes-nous ces spectateurs contemplatifs de nos obstacles et acteurs involontaires de nos echecs ?

 

Pouvons-nous trouver le juste équilibre et avancer en soi, avec soi, comme à l’extérieur de soi et avec les autres ?

 

Quelle est notre utilité pour nous même, l’utilité des autres pour nous, comme notre utilité pour les autres ?

 

Devons nous attendre ou agir, et d’ailleurs, comment comprendre des articulations d’informations invisibles, impalpables… ?

 

Pourquoi et comment devenons nous inquiets, confus, figés et sans repère ?

 

Que se cache t-il au fond de nous même que nous ne savons atteindre ?

 

Souhaitons nous vivre, dans un schéma plat, une vie plate ou hors de tout schéma, notre véritable histoire dans une situation aux valeurs fondamentales cultivées et productives ?

 

Que récoltons nous de cette « non culture », si ce n’est du non sens, un désordre, de la dis-harmonie, de la douleur qui s’auto-entretient elle-même sans réflexion assainissante ni conduite vers un éclairage de ces profondeurs où s’accrochent des informations qui polluent notre claire-vision et déforme nos perceptions de manières récurantes ?

 

Souhaitez vous continuer ainsi à ne vivre que la surface de votre vie et par la même, ne saisir que ce qui apparaît ou trouver ces clés qui vont ouvrir les portes de votre réalisation, pour votre juste équilibre, et par ce fait, apporter aux autres une lumière éclairante multi-dimentionnelle leur permettant naturellement de se retrouver également et justement ? … .

 

Approche holistique (globale) dynamique de reconstruction et d’amélioration, visant la transformation du mal être par une méthode introspective structurée, mêlant la psychologie humaniste, les philisophies extrême-orientales et les arts martiaux internes.

 

Les orientations possibles pour cette méthode :

 

Particuliers : (re-)connaissance de soi – (re-)valorisation et développement de ses capacités – Point d’équilibre ... etc.

 

Toute personne interpelée par ces questions liées à la juste compréhension de son existence sans multiplier les égarements et les trajectoires aléatoires obscures, parsemées de doutes,de douleurs, d’incompréhensions ; la culture saine est assainissante et productive, elle vous autorise la transformation naturelle d’une information par re-connaissance de sa structure et vous élève en direction de l’art de vivre sensément en harmonie avec les composantes inombrables de votre fonctionnement interne sans avoir besoin de développer une quelconque technique.

 

Sportifs : Préparation mentale – Potentialisation des moyens & Augmentation des capacités physiques - Amélioration des performances alliée à une consommation moindre d'énergie - Récupération pendant et après l'effort... etc.

 

Toutes celles et ceux qui sont orientés vers le dépassement sportif de soi dans un esprit ordinairement alimenté par la compétition et l’enjeu de gagner cette compétition en recherchant une nourriture particulièrement riche pour le conditionnement de l’esprit et la mobilisation intense des energies pour atteinde l’objectif.Ici, la force de la méthode est inversement de proposer l’accès aux facultés mentales supérieures, véritables déclencheurs de performances et économiseurs d’énergies internes, le regard du sportif est transformé et de fait transformant, les ressources sont exploitables et l’alimentation en énergie est augmentée, le corps devient l’outil de performances élevées, bien au-delà de ce que nous pouvons concevoir ordinairement, le décalage entre le corps et l’esprit est devenu l’unification corps-esprit, l’action finale est le résultat de cette combinaison : corps-esprit-coordonnés (l’action juste au moment juste)… .

Entreprises : Efficacité personnelle - Gestion de performance - Adaptation au changement - Communication - Motivation d'Équipe - Prise de décision... etc.

 

De manière globale, la méthode propose d’unifier l’ensemble de nos facultés sans avoir à subir de tensions excessives, l’univers en entreprise comporte des « étages » d’actions, des stratégies d’économies (entre autres paramètres), la vision d’économie est dominante puisque c’est ce qui fait vivre l’ entreprise qui existe (concept) après une étude préalable dite de marché (contexte) faisant ressortir les demandes de façon à pouvoir enclencher la mécanique de réponses (projections à court, moyen et long terme) en terme de produits ou services ; cette vision est perçue comme étant parfois en décallage avec la vision des salariés qui eux ont une angle de vécu différent, … .

 

L’identité du salarié souffre parfois d’une représentation à plusieurs inconnues qui oriente vers des dévalorisations et des accusations particulières, injustes ou mal ajustées proportionnellement aux informations de l’ensemble du contexte ; les dimensions se trouvent réduites, les problèmes survalorisés entrainent le frein à toute dynamique de groupe… .

 

Il y a à cultiver ici une instance de régulation objectivante & individuelle offrant la possibilité à tout un chacun d’avoir son temps d’expression réfléchit, de ressentir l’utilité de sa place pour l’entreprise et ceux qui la dirigent comme l’utilité de l’entreprise pour eux même et la collectivité qui consomme ce que produit l’entreprise ; le débat intérieur est souvent conflictuel, les tensions s’accumulent par ce qu’il manque au fond = les formes !

 

Si l’on peut cadrer et structurer les outils d’emergeance aux vertus régulatrices pour que la chaine de satisfaction existe en chacun de nous, alors d’une première satisfaction enregistrée comme bienveillante et bienfaisante, les schémas internes se transforment d’eux-mêmes en des représentations plus justes et porteuses de valeurs remises à jours qui nous transportent vers ce devenir, lui même devenu moins obscur, l’on se sent de mieux en mieux parce que, ce que nous nous exprimons à nous même nous donne le sentiment de mieux nous comprendre, et donc de mieux accepter ce qui jusque là nous paraissait incohérent … .

 

Après tout, si nous partons d’un principe que bien souvent, nous avons « un peu du mal à nous comprendre nous-mêmes », parce que nos informations sont parfois en manque de sens et que nos interlocuteurs, qui se trouvent être nos employeurs ou nos salariés, vivent eux aussi cette perturbation, il se créé alors des ponts de liaisons pour, soit communiquer ou produire, soit des ponts de résistances pour s’isoler dans son mal être et le généraliser jusqu’à rendre les dirigeants (ou les salariés) fautifs de ce que nous n’avons toujours pas pu saisir et donc accepter et donc raisonner pour le transformer… .

 

Nous développons alors la victimisation, la haine n’est plus très loin et nos angoisses se réactivent de plus belle… .

 

Vous allez découvrir comment se reconstruire en développant des solutions de changements vous permettant d’agir de manière juste à partir d’une vision ajustée de vos désirs.

 

La chaine inée de la satisfaction (approche)

 

Vision globale = l’objet :

Schéma d’ascension = passer de « l’ombre à la lumière » ou des interrogations perturbantes aux réponses innées normalisantes

 

Vision particulière = la qualité de l’objet :

- Les sens activés par des informations (re-)connues et cultivées (sensations agréables lbérant des informations + = sans dangers ou alertes

 

« Tiens ! J’aime bien cette musique… »

- les plaisirs sensés (la joie…)

« ça me rappelle les vacances avec Tatiana»

- les desirs équilibrés dans l’instant ( et la volonté à vouloir les reproduire)

« Je vais l’appeler, on a passé de si bons moment ensemble… »

...

 

- la satisfaction juste dans l’instant conscientisé (le sentiment de vivre dans le présent de manière cohérente et productive cet ensemble qui nous fait nous sentir exister, libéré de tout ancrage figeant).

 

« ah ! Cette appel me met dans un état de douceur, je suis apaisé, je me sens bien… »

 

Cette chaîne innée permet de capitaliser du plaisir afin que nous puissions vivre sans puiser dans nos réserves jusqu’à nous épuiser et finir par ne trouver du plaisir (ou du sens) qu’à partir du moment ou quelqu’un d’autre nous le donne = ce faisant, nous devenons dépendants de l’objet qui nous donne du plaisir, si cet objet nous laisse, nous quitte, nous ne savons plus comment retrouver la moindre sensation de bien être, le moindre plaisir, nous sommes entièrement assujettis au bon vouloir des autres à nous attribuer une valeur nous faisant penser que nous existons encore… .

 

La chaine de la douleur (approche)

 

Schéma de chute = N’ayant pas, peu ou plus de point de référence (en direction de l’équilibre), l’esprit s’assombrit et s’efface, aveuglé dans sa capacité pourtant innée à dissocier les informations pour que la circulation soit fluide et organisée , l’état de bien être est alors assiégé par une pollution libre de toute défense réduisant notre sphère d’existence, ralentissant notre rythme vital, faussant nos perceptions.

 

Les symptomes apparaissent ici et présentent la gravité de l’obstacle comme un état de substitution accépté par défaut (ex : c’est plus fort que moi), dont la nature est de progresser jusqu’au règne de l’ensemble des états (ex : j’en peux plus, ça me dépasse, j’ai mal partout = les organes**, dans leur ensemble renvoient des signaux d’alertes qui sont (faussement) interpretés par notre part consciente comme justifiant l’idée maîtresse de ce nouvel état, l’abandon / la mort sera au bout de ce chemin sans fin (l’extrême décision), ex : je ne comprends plus ce qu’il se passe, mon corps me lache lui aussi, rien ne peux plus me sortir de là, personne ne peut de toutes les façons me comprendre, j’étouffe, je vais mourir, ma vie ne vaut rien… : ), il gouverne et oriente ses forces vers l’amplitude de ce qui le constitue : l’amplitude de la maladie (le mal être) ;

 

il tend à fermer avant tout les canaux de communications au monde intérieur assainissant, et à ses agents (les facultés globales de régulations des l’informations état par état, le discernement, la dissociation…, la délibération et le jujement qui peuvent conduire par condanation les intentions destructurantes du mal être en chambre d’isolement (ex : processus de détoxination…), afin qu’elles ne polluent plus notre état (d’esprit et de corps unifiés) jusqu’à leur libération conditionnelle où elle devront suivre (à nouveau) une trajectoire contrôlée, réparée par l’esprit (à nouveau) éclairé dont le sens dominant est la réhabilitation de l’état naturellement productif en soi : le bien être.

 

Le champ des perceptions est troublé « je ne comprends pas ce qu’il m’arrive »

+

Le doute s’insalle « est ce que le problème vient de moi ? »

+

Le plaisir diminue « ça commence à me fatiguer, je n’aime pas cette sensation »

+

Le désir s’efface « j’en ai marre ! J’arrête tout »

 

Exaltation morbide+++ = appréhension morbide de l’a-venir : de toutes les façons ma vie ne vaut rien, je ne supporte plus cette souffrance, je n’ai plus aucune raison de vivre ainsi,plus personne ne me comprend et ne comprendra jamais rien, la vie n’à plus de sens àmes yeux, ma vie n’a plus de sens ni pour moi, ni pour personne, je vais me foutre en l’air… »

 

= La chaine de l’insatisfaction (le vide de plaisir, l’absence de désir, l’inquiétude, le retrait, le sentiment de culpabilité…), cette chaîne est également innée et s’auto-alimente, sa mécanique est excessivement complexe et l’étude* de cette complexion nous offre un aventage de taille : en accedant aux dimensions inférieures de notre psyché, nous entrons dans ce qui va nous permettre d’en sortir transformer (dimensions supérieures…) .

 

*L’étude est réalisée soit de manière collective soit individuelle, elle est vivante, accompagnée des schémas simples ; les termes employés sont justes pour vivre cette transformation en soi à l’instant même de sa manifestation !

Autre angle de réflexion :

 

Sur le plan des énergies, la maladie résulte d’un déséquilibre énergétique, entre les 2 pôles nommés Yin & Yang. Dans notre méthode, yin et yang peuvent être la représentation de deux excès = les extrêmes.

 

Les extrêmes nous aspirent et nous passons de l’un à l’autre sans cohérence, ils signalent un mal être dominant, le vide de sens nous déboussole en permanence et ce à quoi nous ne pensons pas, c’est que ce flux et contre flux persistant d’energies contraires entraîne des modifications sur l’ensemble de nos fonctions, ce qui peut enlencher l’apparition de maladies ordinairement chroniques et difficilement traitées par des approches conventionnelles.

Vivre dans les extrèmes c’est devenir radical (ex : c’est ou tout ou rien !)

 

et la radicalité entraine la souffrance par les tensions qu’elle génére, tensions qui vont se transformer en in-tentions, intentions qui vont exercer des pressions internes si fortes qu’elles vont nous rendre explosifs (ex : je crois que je vais éclater !) et la décharge va donc se produire sous différentes formes (ex : cris, insultes, violences contre les autres ou contre soi)… .

 

Le travail évolutif nous recentre, la où se trouve le point d’équilibre la nuance apparaît.

 

Un autre regard se porte en nous-mêmes et nous nous sentons alors transportés vers des états de consciences supérieurs, la nuance ne déchire pas, elle modifie ; elle ne dépasse rien mais transforme .

Elle fait se déclencher en nous une cascade d’images apaisantes qui accompagnent nos propos, nous baignons dans un océan de douceurs, le calme nous fait revivre ces moments de quiétudes, régénérants… .

 

LA BAGUETTE DU CHEF D’ORCHESTE !

 

Le présent signifie alors tout autre chose, nous percevons la vie sous des angles neufs, défaits d’informations aveuglantes. Notre attitude se modifie, nos rapports changent eux aussi parce que nous dégageons de meilleures « vibrations », en fait, la nuance est un des outils qui accompagne l’esprit en douceurs dans sa fonction de chef d’orchestre des états émotionnels ; plus cet outil est travaillé, plus l’harmonie se développe ; mieux se lisent les gammes harmoniques, plus s’ aiguise l’esprit… .

 

Fin de l’extrait.

 

Propriété exclusive de Nicola Mathieu - Ne pas copier et / ou reproduire ce document personnel.

Nicola Bruno

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